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La
crise du 22 avril 2010
22
avril 2010 : Crise majeure
suite au départ de l'Open VLD de la majorité.
Tentative par la force de la part des partis flamands pour imposer
la scission de BHV.
Nos
commentaires : le SPA a avoué que même s'il n'était
pas d'accord avec ce coup de force, il ne pouvait pas faire
autrement que de se rallier au reste du mouvement flamand sous
peine de "représailles".
La Flandre a mal. Il serait intéressant de savoir pourquoi.
Les partis francophones ont donné une image d'union lors
des négociations. La Flandre a intégré
ce fait. Par contre, la Flandre est divisée en deux,
ce qui l'affaiblit.
Vu
l'intransigeance des partis radicaux flamands (De Decker, NVA,
VB), si les Flamands veulent récupérer leur unité,
ils savent qu'ils ne pourront pas compter sur les partis radicaux
pour la retrouver. L'unité ne peut se recréer
que par une radicalisation des partis flamands démocrates
(la démocratie présuppose l'acceptation du débat
et du dialogue). Entre démocratie et culture flamande,
le peuple flamand, même s'il n'est pas d'accord avec les
thèses les plus extrémistes, choisira la culture
flamande. L'irrationnel est plus fort que le rationnel.
Les
partis francophones affirment qu'ils ne sont pas dans l'irrationnel.
Alors, ils doivent aider la Flandre à se rassurer. La
liberté individuelle d'établissement de son logement
ne doit plus être un droit absolu. Car, c'est cette liberté
qui tue la démocratie. Il est plus que temps de créer
une zone de protection culturelle, respectueuse de la
CEDH, mais néanmoins protectrice de la culture flamande.
Ce n'est pas dans l'intérêt des Francophones de
voir la Flandre s'auto-détruire. Certains représentants
flamands ont affirmé qu'ils se moquaient de la présidence
de l'Union européeene ; pour eux, la scission de BHV
est plus importante : cela est un signe de la spirale de l'autodestruction
flamande.
Mais
attention, ces mêmes représentants (démocrates)
avouent que cela fera plus mal à Bruxelles et à
la Wallonie qu'à la Flandre.
Du
coté néérlandophone, le message des partis
francophones a été compris, en partie, comme un
message déloyal. Sous apparence d'une volonté
de négocier, beaucoup de Flamands croient que les Francophones
se moquent des Flamands et qu'ils ne cherchent qu'à gagner
du temps. Même si cela est en grande partie faux, il faut
accepter de voir que cette croyance flamande fait partie de
la réalité subjective du Nord du pays. Ne pas
en tenir compte serait contre-productif.
Suite
v. Revue
de presse

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Des
commentaires subjectifs sur base d'une revue de
presse
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